White Horse Theatre 2020

My Cousin Charles
My Cousin Charles, Christine Lynn, Joseph Philpotts
The Tyrant's Kiss
The Tyrant's Kiss, Toby Martin, Lottie Bourne, Jessica Millott, Samuel Topper
The Merchant of Venice
The Merchant of Venice, Alex Panetta, Joanna Cordle, Chloe Oliver, Gabriel Rodrigues-Cleary

My Cousin Charles de Peter Griffith. Une comédie en anglais simple pour les 10-13 ans (CM2/6ème/5ème)
Deux enfants sont obligés de cohabiter alors qu’ils se détestent. Leurs mésaventures vont les rapprocher. 

The Tyrant’s Kiss de Peter Griffith. Inspirée de Pericles de Shakespeare mais écrite en anglais contemporain, elle suit simplement la trame de l’histoire d’origine. Elle parle d’un homme, Perry, qui traverse la Méditerranée et qui est confronté à de multiples épreuves. Il est séparé de sa famille qu’il croit morte. À rapprocher de ce qui se passe pour les migrants de nos jours. On peut s’en servir pour traiter le thème de la discrimination, par exemple.(Cf le programme de cycle 4 des collèges « rencontres avec d’autres cultures » et « voyages et migrations » ou pour le lycée :  « l’Art de vivre ensemble dans le présent, le passé, et l’avenir, fondé sur différentes formes de sociabilité ou de solidarité, qu’il s’agisse de l’évolution des sociétés traditionnelles ou de la redéfinition des rapports sociaux, partagés entre valeurs collectives et individualisme.” du BO.

The Merchant of Venice de William Shakespeare. Pièce de niveau avancé pour les adolescents et les adultes (à partir de 16 ans).
Là aussi, une pièce où on peut traiter les thèmes de lieux et formes de pouvoir, espaces et échanges, l’idée de progrès et même mythes et héros.

Please follow and like us:
error

White Horse Theatre 2020-mai

Honesty, Laura Lattimore, James Ward, Charles Blyth
Dreaming in English, Mark Burghagen, Nicola Rainford
Othello, Sarah Flinton, Devane Boyd, James Bunyon

Honesty, de Peter Griffith. Pièce de niveau débutants pour les 10-13 ans (CM2-6ème-5ème) Deux adolescents sont témoins d’un vol. Ils partent sur les traces du voleur : une course poursuite dans les rues de Londres

Dreaming in English, de Peter Griffith. Pièce de niveau intermédiaire pour les 13-16 ans (4ème-3ème-2nde). Lena et Gavin ont tous deux 17 ans et se rencontrent sur la plage à Brighton. Elle est issue d’un milieu aisé, il n’a pas le sou. Elle est Allemande, il est Anglais.
Lors d’une excursion à Londres, ils visitent la grande ville, mais leur relation a-t-elle un avenir?

Othello, de William Shakespeare. Pièce de niveau avancé pour les 16 ans et plus. La célèbre pièce de Shakespeare mise à la portée d’un public dont la langue maternelle n’est pas l’anglais, tout en respectant le texte du barde.

Please follow and like us:
error

White Horse Theatre 2020- 1er degré

Spot the Dog
Spot the Dog, Amie Amery et Joseph Philpotts, 2015
The Ice Queen
Emma Longthorne dans "The Ice Queen", 2014

Spot the Dog

de Peter Griffith. Pièce en anglais très facile pour les débutants. Accessible dès les premières semaines d’anglais.
Spot le chien aime manger du chocolat et jouer avec les enfants. Mais sa propriétaire Hilary ignore qu’il sait aussi parler. Cette pièce charmante aide les petits à accéder à l’anglais. Les connaissances linguistiques des enfants sont sollicitées pour demander à Spot de faire ses tours. Et les spectateurs se retrouvent pris dans l’histoire lorsque le chien vole du chocolat à un des enseignants.
*en anglais, ‘Spot the dog’ signifie aussi ‘repérer le chien’

The Ice 

de Peter Griffith, d’après un conte de Hans Christian Andersen. Pièce en anglais simple, pour les enfants. Accessible dès la deuxième année d’anglais. La reine des glaces veut geler le monde et deux enfants entament une quête pour essayer de l’arrêter. Seront ils assez forts pour amener de la chaleur à une planète totalement gelée ?

Please follow and like us:
error

Se faire entendre : l’art de parler en public

Se faire entendre : l’art de parler en public

Compte-rendu d’un article de Gaby Hinsliff, publié dans The Guardian, le 21 octobre 2018.

Lire l’original

Selon une étude américaine de 2014 réalisé par Chapmann University , une personne sur quatre a peur de parler en public dans notre société alors que les réseaux sociaux sont en train de changer la donne et que la maîtrise de l’exercice est de plus en plus essentiel à tous les niveaux.

Heidi Ellert-McDermott, auteur de comédies à succès a beau avoir la plume facile, elle admet qu’elle a toujours eu du mal à parler en public

  • Un exemple

Elle a fondé l’entreprise Speechy, et explique que peu de femmes prennent la parole en public de nos jours. Les mariages seraient l’occasion de se lancer car il n’y a pas de règle dans les discours de mariées. Mais elle constate que très peu de femmes en profitent.

  • Les choses changent

La prise de parole en public a encore une image guindée et fait immédiatement penser à des discours mornes qui font penser au Rotary club ou à de futurs politiciens qui viennent prendre leurs marques. Ce genre de chose ne va pas disparaître, mais, mauvaise nouvelle pour ceux qui redoutent la prise de parole en public : la nécessité de maîtriser cet exercice va bien au delà de la politique ou du barreau. Elle arrive en tête des exigences des recruteurs et pour les travailleurs indépendants, elle est essentielle quand ils négocient, recherchent des fonds ou font leur propre promotion.

Il suffit de voir le développement de TED, parti d’une conférence annuelle sur la technologie et qui est maintenant une marque internationale où des experts s’expriment sur absolument tous les sujets. La génération Z développe par ailleurs de nouvelles manières de parler, débattre, argumenter ou mettre en valeur un profil professionnel grâce aux nouveaux moyens de communication. 

C’est ce qui pousse Viv Groskop, comédienne, auteur et animatrice de stages, à dire que la vision qu’on avait de la prise de parole en public dans les années 50 n’a plus lieu d’être. On ne s’inquiète plus d’entendre sa propre voix, on se demande si on ce qu’on a à dire est suffisamment mémorable, si on va être entendu. C’est particulièrement vrai à l’ère du mouvement #metoo.

  • Surmonter les obstacles

Les idées reçues sur la meilleure façon de parler en public (avoir une voix grave, ou un accent neutre, par exemple) ont la vie dure. Les gens ne sont pas forcément prêts à écouter ceux qui ne répondent pas à des critères traditionnels.

Cependant, comme le dit Groskop, il ne faut pas renoncer pour autant. Être prêt à recevoir la critique et anticiper les problèmes potentiels sont un moyen de dépasser sa peur. Il existe des exercices spécifiques à mettre en pratique, mais la meilleure manière d’améliorer sa prestation reste la pratique.

  • Des bénéfices incomparables

Pourquoi est-ce si important ? Des écoles à la renommée internationale comme Eton aux écoles des quartiers défavorisés comme Godwin Junior, on pratique l’art du débat et de la prise de parole en continue car cela prépare les élèves à la réussite tout au long de leur vie, au delà de la réussite scolaire. À Godwin Junior, on a remarqué que les ateliers donnent confiance en aux aux participants, cela leur donne un état d’esprit positif et la cerise sur le gâteau, c’est que les aptitudes acquises à l’oral ont un impact sur le travail à l’écrit. 

Les bénéfices de suivre de tels ateliers sont réels pour la poursuite d’étude à l’université ou dans la vie active. 

Des personnalités comme Kevin Brennan expliquent comment l’art de parler en public les a aidé alors qu’ils venaient d’un milieu socio-culturel qui ne les prédisposait pas à la politique.

  • Mieux comprendre son auditoire

De nos jours, les politiciens n’écrivent plus eux-mêmes leurs discours. Certains le regrettent. Un discours où les politiciens font entendre leur vraie voix a sans doute plus d’impact sur leur auditoire.

Please follow and like us:
error